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Ce projet marque un tournant personnel pour l’artiste

KERCHAK – 34

34 capture le « code 34 » de Kerchak : un numéro de quartier qui symbolise la survie en mode furtif, comme un dealer évitant les caméras de surveillance dans les tours HLM – introspectif mais toujours prêt à dégainer un banger live.​

Le studio solo : thérapie en isolement

Kerchak a fabriqué l’album seul, sans équipe, face à ses machines, comme un boxeur shadowboxing ses démons familiaux sur « J’ai pas le droit de l’aimer » – un processus cathartique où il lâche des regrets sur l’amour impossible et les erreurs de jeunesse, inédit pour son image de showman trap.​
C’est cette solitude forcée qui infuse une vulnérabilité rare, transformant les beats jersey/afro en confessions chuchotées, loin des sessions collectives habituelles du rap français.

Vidéos promo : humour absurde anti-médias

Au lieu d’interviews lisses, Kerchak balance des sketches TikTok/Youtube hilarants dans « 34 TV » : imagine un rappeur mimant un contrôle policier foireux à Abidjan ou trollant ses feats comme Himra sur « Thomas Sankara » en mode « retour d’invitation forcé » – du contenu viral qui humanise sans forcer le storytelling pro.​
Ces pépites, pas relayées en presse mainstream, montrent un Kerchak facétieux, recyclant l’humour de quartier pour teaser sans spoiler.

Freestyles Planète Rap : flow imprévisible

Dans ses freestyles exclus « #Freestyle 34« , il glisse des lignes comme « dans ton territoire comme si j’étais la gande du K9 » ou « tous les jours on fait du pif » – un débit saccadé qui mime le trafic de rue, avec des adlibs « 34 34 le 16 janvier » pour ancrer la date sortie comme un mantra underground.​
C’est ce chaos contrôlé, absent des reviews classiques, qui révèle son génie live : un flow qui switch trap/bouyon sans prévenir, taillé pour les release parties comme celle au Ferrailleur de Nantes.

Cette vue « off-circuit » positionne 34 non comme un simple LP, mais un journal codé d’un gamin du 9B passé de mixtapes gold à l’ère adulte – écoutez-le en boucle pour décoder les layers perso que les médias zappent.​​