Accueil Exclus News Un an après la disparition tragique de Diogo Jota, Liverpool continue de mesurer l’onde de choc laissée par le Portugais. Et selon Andy Robertson, le traumatisme a largement dépassé le cadre du terrain. Dans une récente prise de parole, l’ancien défenseur des Reds a raconté l’état dans lequel se trouvait le vestiaire après la disparition de Jota, expliquant que le club était alors profondément meurtri. Les nouvelles recrues, arrivées dans un environnement qui portait encore le poids du drame, ont elles aussi dû composer avec cette atmosphère particulière. Sportivement, Liverpool sortait pourtant d’une saison 2024–2025 couronnée par le titre de champion d’Angleterre. La campagne suivante s’est révélée beaucoup plus compliquée, avec une équipe incapable de conserver la même dynamique. La disparition de Jota ne résume évidemment pas à elle seule les difficultés sportives des Reds, mais elle a profondément marqué un groupe qui devait simultanément gérer le deuil et repartir à la conquête des trophées. Jota n’était pas seulement un joueur de rotation : en cinq saisons à Anfield, il avait disputé 182 rencontres et inscrit 65 buts. Son numéro 20 a d’ailleurs été retiré par Liverpool après sa disparition. À Liverpool, la saison 2025-2026 aura donc laissé une trace particulière : celle d’une équipe qui devait jouer au football tout en apprenant à avancer sans l’un des siens. Partager : Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X J’aime ça :J’aime Chargement…