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Prenant de l’âge, la femme est soumise à des fluctuations hormonales. Ces changements métaboliques réveillent quelques fois des sursauts de boutons. L’acné n’est donc pas uniquement une affaire d’adolescents. Cette acné tardive n’est pour autant pas rare, ses causes sont diverses et il existe des solutions pour amoindrir ses effets peu accommodants.

Tout d’abord, il faut savoir que l’âge n’épargne pas d’une irruption d’acné.  Selon une étude américaine sur le sujet, il a été montré que l’acné affectais 70% des adolescents, 50% des femmes entre 20 et 30 ans, 25% entre 30 et 50 ans et 15% des plus de 50 ans.

Selon le docteur Philippe Deshayes, dermatologue, interrogé par nos confrères de Femme Actuelle« l’aspect des lésions, très inflammatoires et profondes, sont localisées sur la partie inférieure du visage (bas des joues, menton)”.  Le spécialiste poursuit, qu’à la ménopause “la peau est souvent sensible et fragile, rendant les soins locaux souvent irritants et mal tolérés.” Enfin, il ne faut pas négliger pour le docteur “l’environnement général de la ménopause qui associe des signes liés aux modifications hormonales (pilosité, alopécie) à un contexte de prise de poids, voire obésité, d’hypertension qu’il faut aussi prendre en charge pour obtenir un résultat.”. Alors la ménopause peut avoir diverses origines.

La particularité de cette acné la rend difficile à traiter. La fragilité de la peau ménopausée la rend sensible au traitement. Dans ce cas très particulier, les soins à privilégier sont des bases lavantes douces contenant des actifs hydratants tels que l’acide hyaluronique, des anti-inflammatoires tels que la niacinamide et des kératolytiques  comme l’acide salicylique… oui, que des grands mots ! en de termes plus simples privilégier des soins respectant l’équilibre du microbiote cutané, bien évidemment, tout ceci, sous l’œil expert d’un dermatologue.

Clovis REVAZA

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